Métanélie - Mémoires d'un Veilleur - Tome 3

Couverture officielle du Tome 3 des Mémoires d'un Veilleur - Métanélie
Le message habituel qui stipule qu’il est interdit de débarquer des technologies avancées sur la planète a été remplacé par un nouveau message. Il interdit à tout vaisseau d’entrer dans le système d’Achemarani sous peine d’être arraisonné puisque Métanélie avait été placée en quarantaine. Capitaine d'un vaisseau marchand - Métanélie, Mémoires d'un Veilleur, Tome 3.

Résumé

Ce tome se déroule en 2250. Les descendants de Jack,Solène, Alex et Baptiste sont presque tous devenus Veilleurs. Alawn est toujours le Veilleur attaché à la Terre et à Mars depuis sa colonisation.

4e de couverture

"La guerre fait rage parmi les miens. Je ne les comprends pas, Julia non plus. [...] Beaucoup de mes amis sont morts aujourd’hui. Ils étaient si calmes et gentils, ils sont devenus des brutes."
Une capsule de sauvetage à la dérive, un système en quarantaine, un blessé à l'agonie et un carnet de guerre. Qu'est-il arrivé à Métanélie, une planète si paisible ?
Que vont trouver les descendants des légendes qui l'ont mise sous la protection des Veilleurs bien des siècles plus tôt ?
Ethan, Samia, Reth, Simon et leurs compagnons vont-ils parvenir à libérer Métanélie ?


Extrait

Année terrienne 2250
Un jeune homme était assis au bar de la cafétéria de la station spatiale GS5, située dans le système Rafitramenanga où se trouvent entre autres les planètes Poblepikantet et Woujtachpo. La station a été conjointement créée par les deux planètes. Le jeune homme savourait un verre d’un liquide verdâtre et un bon repas l’attendait dans un bol d’une belle taille. Lorsque la cheffe de la sécurité entra dans la pièce, elle fit un tour d’horizon de la population qui prenait un peu de bon temps dans l’établissement. La vie à la station n’était pas toujours de tout repos, mais tous semblaient heureux de vivre là. Elle pouvait entendre des rires qui montaient d’une table au fond de la salle et sourit à son tour. Elle sourit de nouveau en découvrant son ancien élève attablé au bar. Elle passa discrètement le long du mur et arriva derrière lui. Elle avait préparé son attaque et s’apprêtait à passer son bras à la peau rouge marbrée de blanc autour du cou du jeune homme lorsqu’il l’attrapa et la retourna sur le bar d’un geste rapide. Tous deux souriaient. Le barman, un homme bleu avec des épines sur la tête, les regarda d’un air réprobateur.
— Il y a une salle dédiée pour ces jeux ! Arviana, la même chose que Simoniel ? Année terrienne 2250
Un jeune homme était assis au bar de la cafétéria de la station spatiale GS5, située dans le système Rafitramenanga où se trouvent entre autres les planètes Poblepikantet et Woujtachpo. La station a été conjointement créée par les deux planètes. Le jeune homme savourait un verre d’un liquide verdâtre et un bon repas l’attendait dans un bol d’une belle taille. Lorsque la cheffe de la sécurité entra dans la pièce, elle fit un tour d’horizon de la population qui prenait un peu de bon temps dans l’établissement. La vie à la station n’était pas toujours de tout repos, mais tous semblaient heureux de vivre là. Elle pouvait entendre des rires qui montaient d’une table au fond de la salle et sourit à son tour. Elle sourit de nouveau en découvrant son ancien élève attablé au bar. Elle passa discrètement le long du mur et arriva derrière lui. Elle avait préparé son attaque et s’apprêtait à passer son bras à la peau rouge marbrée de blanc autour du cou du jeune homme lorsqu’il l’attrapa et la retourna sur le bar d’un geste rapide. Tous deux souriaient. Le barman, un homme bleu avec des épines sur la tête, les regarda d’un air réprobateur.
— Il y a une salle dédiée pour ces jeux ! Arviana, la même chose que Simoniel ? Année terrienne 2250
Un jeune homme était assis au bar de la cafétéria de la station spatiale GS5, située dans le système Rafitramenanga où se trouvent entre autres les planètes Poblepikantet et Woujtachpo. La station a été conjointement créée par les deux planètes. Le jeune homme savourait un verre d’un liquide verdâtre et un bon repas l’attendait dans un bol d’une belle taille. Lorsque la cheffe de la sécurité entra dans la pièce, elle fit un tour d’horizon de la population qui prenait un peu de bon temps dans l’établissement. La vie à la station n’était pas toujours de tout repos, mais tous semblaient heureux de vivre là. Elle pouvait entendre des rires qui montaient d’une table au fond de la salle et sourit à son tour. Elle sourit de nouveau en découvrant son ancien élève attablé au bar. Elle passa discrètement le long du mur et arriva derrière lui. Elle avait préparé son attaque et s’apprêtait à passer son bras à la peau rouge marbrée de blanc autour du cou du jeune homme lorsqu’il l’attrapa et la retourna sur le bar d’un geste rapide. Tous deux souriaient. Le barman, un homme bleu avec des épines sur la tête, les regarda d’un air réprobateur.
— Il y a une salle dédiée pour ces jeux ! Arviana, la même chose que Simoniel ? Année terrienne 2250
Un jeune homme était assis au bar de la cafétéria de la station spatiale GS5, située dans le système Rafitramenanga où se trouvent entre autres les planètes Poblepikantet et Woujtachpo. La station a été conjointement créée par les deux planètes. Le jeune homme savourait un verre d’un liquide verdâtre et un bon repas l’attendait dans un bol d’une belle taille. Lorsque la cheffe de la sécurité entra dans la pièce, elle fit un tour d’horizon de la population qui prenait un peu de bon temps dans l’établissement. La vie à la station n’était pas toujours de tout repos, mais tous semblaient heureux de vivre là. Elle pouvait entendre des rires qui montaient d’une table au fond de la salle et sourit à son tour. Elle sourit de nouveau en découvrant son ancien élève attablé au bar. Elle passa discrètement le long du mur et arriva derrière lui. Elle avait préparé son attaque et s’apprêtait à passer son bras à la peau rouge marbrée de blanc autour du cou du jeune homme lorsqu’il l’attrapa et la retourna sur le bar d’un geste rapide. Tous deux souriaient. Le barman, un homme bleu avec des épines sur la tête, les regarda d’un air réprobateur.
— Il y a une salle dédiée pour ces jeux ! Arviana, la même chose que Simoniel ? Année terrienne 2250
Un jeune homme était assis au bar de la cafétéria de la station spatiale GS5, située dans le système Rafitramenanga où se trouvent entre autres les planètes Poblepikantet et Woujtachpo. La station a été conjointement créée par les deux planètes. Le jeune homme savourait un verre d’un liquide verdâtre et un bon repas l’attendait dans un bol d’une belle taille. Lorsque la cheffe de la sécurité entra dans la pièce, elle fit un tour d’horizon de la population qui prenait un peu de bon temps dans l’établissement. La vie à la station n’était pas toujours de tout repos, mais tous semblaient heureux de vivre là. Elle pouvait entendre des rires qui montaient d’une table au fond de la salle et sourit à son tour. Elle sourit de nouveau en découvrant son ancien élève attablé au bar. Elle passa discrètement le long du mur et arriva derrière lui. Elle avait préparé son attaque et s’apprêtait à passer son bras à la peau rouge marbrée de blanc autour du cou du jeune homme lorsqu’il l’attrapa et la retourna sur le bar d’un geste rapide. Tous deux souriaient. Le barman, un homme bleu avec des épines sur la tête, les regarda d’un air réprobateur.
— Il y a une salle dédiée pour ces jeux ! Arviana, la même chose que Simoniel ? Année terrienne 2250
Un jeune homme était assis au bar de la cafétéria de la station spatiale GS5, située dans le système Rafitramenanga où se trouvent entre autres les planètes Poblepikantet et Woujtachpo. La station a été conjointement créée par les deux planètes. Le jeune homme savourait un verre d’un liquide verdâtre et un bon repas l’attendait dans un bol d’une belle taille. Lorsque la cheffe de la sécurité entra dans la pièce, elle fit un tour d’horizon de la population qui prenait un peu de bon temps dans l’établissement. La vie à la station n’était pas toujours de tout repos, mais tous semblaient heureux de vivre là. Elle pouvait entendre des rires qui montaient d’une table au fond de la salle et sourit à son tour. Elle sourit de nouveau en découvrant son ancien élève attablé au bar. Elle passa discrètement le long du mur et arriva derrière lui. Elle avait préparé son attaque et s’apprêtait à passer son bras à la peau rouge marbrée de blanc autour du cou du jeune homme lorsqu’il l’attrapa et la retourna sur le bar d’un geste rapide. Tous deux souriaient. Le barman, un homme bleu avec des épines sur la tête, les regarda d’un air réprobateur.
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Un jeune homme était assis au bar de la cafétéria de la station spatiale GS5, située dans le système Rafitramenanga où se trouvent entre autres les planètes Poblepikantet et Woujtachpo. La station a été conjointement créée par les deux planètes. Le jeune homme savourait un verre d’un liquide verdâtre et un bon repas l’attendait dans un bol d’une belle taille. Lorsque la cheffe de la sécurité entra dans la pièce, elle fit un tour d’horizon de la population qui prenait un peu de bon temps dans l’établissement. La vie à la station n’était pas toujours de tout repos, mais tous semblaient heureux de vivre là. Elle pouvait entendre des rires qui montaient d’une table au fond de la salle et sourit à son tour. Elle sourit de nouveau en découvrant son ancien élève attablé au bar. Elle passa discrètement le long du mur et arriva derrière lui. Elle avait préparé son attaque et s’apprêtait à passer son bras à la peau rouge marbrée de blanc autour du cou du jeune homme lorsqu’il l’attrapa et la retourna sur le bar d’un geste rapide. Tous deux souriaient. Le barman, un homme bleu avec des épines sur la tête, les regarda d’un air réprobateur.
— Il y a une salle dédiée pour ces jeux ! Arviana, la même chose que Simoniel ? Année terrienne 2250
Un jeune homme était assis au bar de la cafétéria de la station spatiale GS5, située dans le système Rafitramenanga où se trouvent entre autres les planètes Poblepikantet et Woujtachpo. La station a été conjointement créée par les deux planètes. Le jeune homme savourait un verre d’un liquide verdâtre et un bon repas l’attendait dans un bol d’une belle taille. Lorsque la cheffe de la sécurité entra dans la pièce, elle fit un tour d’horizon de la population qui prenait un peu de bon temps dans l’établissement. La vie à la station n’était pas toujours de tout repos, mais tous semblaient heureux de vivre là. Elle pouvait entendre des rires qui montaient d’une table au fond de la salle et sourit à son tour. Elle sourit de nouveau en découvrant son ancien élève attablé au bar. Elle passa discrètement le long du mur et arriva derrière lui. Elle avait préparé son attaque et s’apprêtait à passer son bras à la peau rouge marbrée de blanc autour du cou du jeune homme lorsqu’il l’attrapa et la retourna sur le bar d’un geste rapide. Tous deux souriaient. Le barman, un homme bleu avec des épines sur la tête, les regarda d’un air réprobateur.
— Il y a une salle dédiée pour ces jeux ! Arviana, la même chose que Simoniel ? Année terrienne 2250
Un jeune homme était assis au bar de la cafétéria de la station spatiale GS5, située dans le système Rafitramenanga où se trouvent entre autres les planètes Poblepikantet et Woujtachpo. La station a été conjointement créée par les deux planètes. Le jeune homme savourait un verre d’un liquide verdâtre et un bon repas l’attendait dans un bol d’une belle taille. Lorsque la cheffe de la sécurité entra dans la pièce, elle fit un tour d’horizon de la population qui prenait un peu de bon temps dans l’établissement. La vie à la station n’était pas toujours de tout repos, mais tous semblaient heureux de vivre là. Elle pouvait entendre des rires qui montaient d’une table au fond de la salle et sourit à son tour. Elle sourit de nouveau en découvrant son ancien élève attablé au bar. Elle passa discrètement le long du mur et arriva derrière lui. Elle avait préparé son attaque et s’apprêtait à passer son bras à la peau rouge marbrée de blanc autour du cou du jeune homme lorsqu’il l’attrapa et la retourna sur le bar d’un geste rapide. Tous deux souriaient. Le barman, un homme bleu avec des épines sur la tête, les regarda d’un air réprobateur.
— Il y a une salle dédiée pour ces jeux ! Arviana, la même chose que Simoniel ?
— Avec plaisir, j’ai un peu de temps devant moi, sourit-elle, laissant ainsi voir une rangée de petites dents pointues.
— Tu es devenu rapide. Ethan et Reth ont continué de te former ?
— Samia est insatiable, je les remplace lorsqu’ils veulent un peu de repos. Donna demande si tu ne veux pas rejoindre l’académie ou le terrain.

— Je suis bien ici, Simoniel. C’est plus calme que chez les Veilleurs, je peux profiter de ma compagne et de nos enfants.
— Tu ne t’ennuies jamais ?
— Je n’ai pas dit ça, mais je ne prendrais plus de risque tant qu’ils ne sont pas adultes. Je ne ferai pas à ma compagne ce que Leila a fait à Donna.
— Donna a refait sa vie, elle a fini par accepter.
— Elle a appris à vivre avec, comme toi, comme Ethan. Elle est heureuse avec Annia, mais sa relation avec Leila était particulière. Un jour, tu comprendras Simoniel, comme…
— Évite de dire comme ma sœur !
— Ethan la rend heureuse, il faudra bien que tu l’acceptes, un jour. J’imagine que tu n’es pas là, uniquement pour boire un verre de Veraleo1 et avaler un ragoût d’amélístes2 avec moi ?
— Il n’y a pas meilleur ragoût d’amélístes à quelques années-lumière à la ronde. Mais effectivement, je ne suis pas venu que pour ça. Donna m’a demandé de te remettre ce paquet. Elle aimerait que tu le remettes à ton père.
— Ce sera fait. Il sera heureux, il est très friand des douceurs de Jaszczurk, mais il ne donnera pas pour autant son aval pour apprendre les danses de guerres.
— Donna s’est fait une raison. Les Rauðflekhúð n’accepteront sans doute jamais de transmettre leurs secrets.
La cheffe lui sourit malicieusement. Simoniel lui expliqua ensuite les dernières missions qu’il avait effectuées tout en dégustant son plat.
— Finis ton verre, j’ai encore quelques minutes à te consacrer. On va s’amuser un peu.
Simon termina son verre d’une seule traite et la suivit à travers les couloirs de la station. Ils rejoignirent la salle d’entraînement réservée aux membres de la sécurité. L’un d’eux s’avança pour demander au jeune homme de sortir, mais se ravisa en découvrant son insigne de Veilleur.
Simoniel prit plaisir à montrer à son ancienne instructrice qu’il avait continué à s’entraîner. Ils riaient de bon cœur, épées à la main, lorsqu’elle reçut un appel sur son communicateur. Son regard s’assombrit, elle posa les armes d’entraînement et invita son ancien élève à la suivre.
— Un vaisseau de commerce qui croisait près du système Achemarani a récupéré une capsule de sauvetage. La commandante du vaisseau vient de s’arrimer et demande de l’aide.
Tous deux rejoignirent le vaisseau au pas de course. La commandante parut soulagée de voir un Veilleur. Elle les emmena à l’infirmerie en leur faisant son rapport.
— Nous croisions non loin de Métanélie, lorsqu’on a repéré le signal de détresse d’une capsule de sauvetage. D’après les radars, ses propulseurs autonomes étaient éteints et elle partait la dérive. Elle est de facture dynartân. Nous avons pris toutes les précautions nécessaires avant de la rapatrier à bord du vaisseau. J’ai prévenu l’Ordre des Veilleurs. Je suis heureuse de vous voir ici.
La capitaine avait suivi à la lettre le Code du commerce et comme stipulé dans l’article A.23, elle avait envoyé un rapport d’urgence à un relais de communication dédié qui les transmettait aussitôt aux Veilleurs. L’article A.12 l’obligeait aussi à vérifier l’état du rescapé et à prendre soin de lui jusqu’à son transfert à l’hôpital stellaire. La capitaine n’avait eu d’autre choix que de dévier de sa route pour rejoindre la station la plus proche.
Elle leur expliqua ensuite avec l’aide de son médecin comment ils avaient procédé pour vérifier l’état du blessé et leur surprise lorsqu’ils découvrirent sa nature. Le médecin de bord avait vérifié à distance tous les signaux émis par la capsule avec l’aide d’un droïde infirmier. Aucune des données ne correspondait aux signes vitaux des Dynartâns. Ils ressemblaient à ceux des Métanélias et étaient alarmants. La capitaine montra ensuite l’enregistrement de l’ouverture de la capsule.
...



Éditeur Atramenta, publication 03/2020

Disponible au format papier sur le site de l'éditeur https://www.atramenta.net/books/metanelie/918 (ISBN : 978-952-340-622-3)

Disponible au format ebook dans la plupart de librairie numérique (epub, mobi, pdf) et sur le site de l'éditeur https://www.atramenta.net/ebooks/metanelie/830 (ISBN : 978-952-340-628-5)

Disponible en lecture libre